Décidément j’adore ! Déjà présenté dans notre Boite à Musique il y a quelques temps, ce groupe, avec la sortie de ce premier album, nous fait vraiment plaisir. Album de la semaine dans l’antre du rock indé brittish (Rough Trade), ce qui n’est pas rien, cet album est en train d’user mon player MP3 sur lequel la touche repeat est maintenant bloquée sur le single « see you ».
La bande à Stéphanie Min (chant/guitare) nous refait le coup du électricomélodic sound des 90’s. Critiques dithyrambiques de la presse rock anglaise pour ce groupe de 18 … mois d’âge. Nos oreilles aguerries ne peuvent que se vanter de vous l’avoir proposée avant tout le monde et personnellement je me garde cet « Out of view » pour le top ten de fin d’année 2013.
Un conseil, ne manquez pas l’un de leurs deux concerts chez nous (Paris et La Roche sur Yon) les 20 et 21 mars prochain. Encore une fois, on peut se demander pourquoi juste deux salles en France ont eu le nez (ou plutôt l’oreille) de programmer ce groupe …
Année de naissance officielle, 2001, mais 6 ans auparavant, déjà, nos compères opéraient sous le nom improbable de Shabűtie.
Le groupe prend le nom de Coheed and cambria lors d’une visite en France et s’accorde aussi que leurs albums à suivre seront tous des « concept album » comme au plus fort de la vague post 70’s.
Et c’est parti pour une carrière somme toute sympathique. 7 albums en comptant celui-ci (seconde partie du concept « The afterman » sorti un an plus tôt) et toujours une fidélité sans nom au style et au son du groupe malgré quelques changements de line up.
Coheed and Cambria !
Le type même de petit groupe survivant tant bien que mal de leur musique et publiant régulièrement des petites perles comme ce titre « Dark side of me ».
Le type même de petit groupe dont vous n’avez jamais entendu le nom mais qui vous fera entrer dans le cercle fermé des « hyper » si vous le citez.
Le type même de petit groupe qui vous fera simplement passer de bons moments musicaux et que vous garderez surement pour vous étant persuadé que vous êtes le seul à apprécier !
« Swan songs » en 2008, « American Tragedy » en 2011 et « Notes from the Underground » en 2013. Deux compilations et 4 EP aussi, voilà un groupe plus que productif. Étiqueté Rapcore fusion voilà un groupe qui va un peu réveiller notre Musical Box car un conseil « We are » est un titre à écouter potars à fond. Comme à une époque on écoutait « Blitzkrieg Bop » (des Ramones) à potars à fond aussi, mais je vous parle ici d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre. J’adore cette puissance contenu dans le rapcore comme elle était contenue dans le punk rock des débuts. Le tour de force ici est le même que pour les Ramones, puissance certes mais aussi mélodie et ça ce n’est pas donné à tout le monde. Loin de moi l’idée de comparer ici un groupe mythique avec ces « petits jeunes » (lol) mais les ressentis qu’ils me donnent sont les mêmes, et ça j’adore car je rajeunis de 35 ans !!!
Un petit détail encore, les musiciens de « Hollywood Undead » jouent tous masqués lors de leurs concerts.
Huit titres, hé oui, huit titres de New Order. Nouveauté sans en être tout en y étant, un peu compliqué ! Titres enregistrés lors des sessions du dernier véritable album de New Order, du temps où Peter Hook tenait encore la basse. Il était prévu que cet opus sorte en 2011 mais la rupture avec Hook et les tracasseries de copyright ont fait que cette sortie fut maintes fois repoussée, mais cette fois c’est la bonne. Depuis le 14 janvier, vous pouvez écouter ce mini album de New Order, et il s’agit surement de la dernière occasion d’entendre Peter Hook au sein de New Order, marteler sa basse comme il sait si bien le faire. Certains diront que ces morceaux sont du second choix, qu’ils ont été écartés de « Waiting for the Sirens’ Call » pour de bonnes raisons. Je ne suis pas d’accord ! Voilà, c’est tout … Oui je sais c’est un peu court comme argumentation mais cela me suffit, ce mini album est un vrai disque de New Order et en bon « fan » que je suis je l’aime déjà. Alors faites moi plaisir, écoutez le et aimez le aussi
Encore un reliquat de décembre 2012. Evermore est un groupe Néo Zélandais basé maintenant en Australie. Une particularité de ce groupe est d’être composé de trois frères ; Jon, Peter et Dann Hume (comme les Bee Gees !). Leur première production date de 2004 et depuis les albums à succès s’enchainent. Paru en décembre dernier le quatrième a pour titre « Fillow the sun » et se situe dans la lignée des autres, c’est à dire très pop limite easy listening. Quoiqu’il en soit ce titre « Follow the sun » n’a rien à envier aux productions européennes de groupes comme Coldplay. Pour ceux qui trouveraient Evermore trop mièvre à leur gout je les autorise à passer à autre chose, mais qu’ils se souviennent que notre univers musical doit être le plus large possible pour pouvoir en apprécier toutes les facettes.
Rapidement, avant que les productions estampillées 2013 ne se déversent dans nos oreilles, une petite sortie de décembre dernier, dans un genre que je suis le seul à aimer au sein de notre Boite à Musique et je ne sais toujours pas pourquoi. Héritage des 70’s, de ma période cheveux longs et idées graisseuses, esprit de contradiction ou simplement ouverture musicale, les titres « Métal » apparaissent ici ou la dans les chroniques de Vanke et de par le fait tournent aussi sur le Radio Program.
Aujourd’hui, Saturnus avec un extrait du dernier album « Saturn in ascension ». Sur les routes depuis 1993 on ne peut pas dire qu’ils soient de toute première jeunesse et ils ne nous ont fourni en 20 ans que cinq albums ceci peut être à cause d’un line-up assez fluctuant. Toujours est-il que je vous invite pour vos rêveries musicales hivernales à poser vos oreilles sur ce titre « Wind Torn » émaillé de superbes solo de guitares avec une voix caverneuse à faire rougir Andrew Eldritch des Sisters Of Mercy. Un titre plus qu’honorable extrait d’un album qui mérite d’être écouté.
Les meilleurs voeux du Vanke à tout ceux qui fréquentent les pages de notre Musical Box.
2011 fut l’année de la création, 2012 celle de la montée en puissance, 2013 sera celle de l’explosion ! Si, si, www.themusicalbox.fr fait déjà partie de votre univers musical et nous espérons bien que notre « web-radio-chronique » touchera d’autres auditeurs en nombre en 2013 tout en restant totalement gratuite. D’ailleurs si vous nous suivez, c’est que vous aimez notre esprit, et si vous nous aimez alors faites nous connaitre autour de vous, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez nous faire pour 2013. D’avance merci !
Un grand merci à Zistor pour ce décompte de fin d’année qui nous a permis de faire un point sur cette année musicale 2012 et qui vous a accompagné dans les deux dernières semaines de décembre.
le 28 septembre 2011, ce fut ce groupe qui me permit une de mes premières chroniques dans The Musical Box. Et rebelote en 2013 avec un EP (deuxième de leur carrière après They Came to Conquer… Uranus en 1995) qui a la particularité d’avoir été concocter sans intervention extérieure au groupe et enregistré sans contrainte artistique ou autre. Uniquement disponible en format digital cet EP « Dogs eating dogs » sonne comme un renouveau du groupe, pas forcément dans le son ou la musicalité mais dans la cohésion d’un projet vraiment muri et bati ensemble. Et comme la chronique du 20/12/12 de Zistor le précise Blink-182 reste une référence pour un bon nombre de groupes actuels. Adieu 2012, vive 2013, voici un bon EP pour passer le cap.
C’est tout neuf (pas le groupe, la capture video), ça date du 10 novembre dernier, c’est chaud comme la braise, c’est à mille lieux de l’univers musical de Zistor, et ça ne plaira surement pas à tout le monde.
C’est Nightwish, live chez eux à Helsinki, point d’orgue de leur tournée européene, concert mémorable. Le gros son, les belles chanteuses, et un fond de folklore, quand c’est bien joué, ça m’a toujours fait craquer. Donc, maintenant que que vous ai dit ça, vous vous douter bien que je n’ai jamais été insensible à la carrère de Nightwish. Depuis sa formation en 1996 à Kitee dans le fin fond de la Finlande jusqu’à la parution de leur dernier opus « Imaginarium » en 2012 en passant par le départ rocambolesque de leur chanteuse historique Tarja Turunen en 2005.
Pour ceux qui sortiraient de leur grotte et qui ne connaitraient pas ce groupe, la qualification de Metal Symphonique néo Gothique serait un résumé pratiquement parfait de leur musique, et si vous voulez en savoir plus le site officiel francophone vous délivrera une biographie plus que complète ici.
En tournée européenne en cette année 2012, il ont donné trois concerts en France au printemps dernier (Paris, Lyon et … Nantes). Cette vidéo est le petit cadeau du groupe avant leur tournée américaine. Ca tombe bien c’est bientot Noel !
Comme c’est dur de reprendre une activité normale après avoir profité un maximum de son temps. Un peu décalé le Vanke mais avec encoe plein de Zic dans les valises. Alors comme le temps nous est compté et qu’une bonne écoute vaut mieux qu’un long discours on va se la faire « à la louche » comme le dit si bien le titre de cet article.
Une série de petites choses qui sont très intéressantes et qui vont venir un peu renouveler la playlist de journée, tout au moins en ce qui concerne les sélection « Vanke ». Pas de bla-bla et beaucoup de son, 3, 2, 1 top départ …
THE GOOD NATURED – 5 HT
SUGAR ARMY – Summertime Heavy
RUSH MIDNIGHT – Crush
RACE HORSES – My Year Abroad
BORN BLONDE – Signs of Fear
KATE BOY – Northern Lights
Et hop, un pack de six titres pour le prix d’une chronique sur notre Boite à Musique. Oui vraiment fatigué le Vanke, un bon coup de news dans la playlist et un appel à vos avis sur ces différents titres dans les commentaires, ça sert à ça aussi le net, à être interactif. Je compte sur vous. Vous aimez ? Vous n’aimez pas ? Vous avez des avis ? Alors partagez …
A l’heure où je vais disparaitre de vos ordinateurs pendant une petite dizaine de jours, je ne voulais pas vous laisser dans l’ignorance et je voulais aussi vous donner le temps de digérer ce monument de la musique dite pop pendant mon absence.
Tout d’abord, j’espere que vous avez apprécié la petite jonglerie des mots pour le titre puisque mon post d’aujourd’hui est sur : Genesis – The Musical Box.
Je suppose que la plupart d’entre vous connait Genesis mais malheureusement pas comme vous allez les voir ici.
Formation pratiquement originale si on oublie les premiers balbutiements (qui reconnait Peter Gabriel au chant ?), première télé hors d’Angleterre et grand morceau puisque quelques années plus tard il allait donné son nom à une webchronique/webradio que vous connaissez bien. Ce titre tiré de l’album « Nursery Crime » a été celui qui m’ouvrit la porte de la musique Pop et Rock en ces débuts d’années 70 et qui fut la génèse de toutes mes aventures musicales (radiophoniques et autres). Alors simplement essayez d’écouter ce grand moment musical avec les oreilles d’un ado des années 70 en oubliant le Genesis des années 80/90 et vous aurez aussi peut être la même révélation que moi à l’époque.
Sorti cet été, l’album de Winersleep m’a un peu échappé, mais comme la nature est bien faite après quelques pirouettes il m’est retombé entre les mains ou plutot entre les oreilles et là, bingo, je ne l’ai pas loupé. Wintersleep, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un groupe canadien, de Nouvelle Ecosse plus exactement (Halifax ça vous dit ?). Sur les routes depuis 11 ans avec un line up plutôt stable, ils nous ont donné jusqu’à maintenant quatre albums aussi sympathiques qu’inégaux. Représentant type de la scène canadienne du moment, ils sont capables de morceaux très intimistes comme « Smoke » ou « Saving song », ou bien plus électriques et éclectiques comme avec « Rapture » et « Hum ». De cet album de la maturité j’ai choisi les deux derniers titres cités pour vous permettre de vous faire votre propre idée.
Skygaze, Shoegaze, Darkgaze, Psychedlica, Dreampop ! Les gros mots sont lancés … Ride, Cocteau Twins, Slowdive, My Bloody Valentine, Chapterhouse ! Les comparaisons aussi …
Et si vous écoutiez tout simplement. Originaire de Nouvelle Zélande mais basée à San-Fransisco notre gentille vocaliste réalise, entre 2009 et 2012 quelques productions avec et en compagnie de connaissances du moment (4 singles et 1 EP) jusqu’à aujourd’hui où sa première véritable production apparait sur le catalogue du label « Mexican Summer ».
Des compositions qui tiennent debout, une voix ethérée du plus bel effet, et c’est reparti pour un tour dans les comparaisons évoquées plus haut. Le mieux je crois c’est d’y jeter une oreille. C’est sur, ce n’est pas le plus inventif des albums parus dernièrement mais à défaut de renouveler le genre (lequel au fait ?) çà a au moins le mérite de le faire vivre. Peut être trop typé pour plaire au plus grand nombre, cet album est digne de figurer dans TheMusicalBox, et bien sur de tourner sur la radio. Et je ne peux que vous souhaiter un bon plongeon dans les lymbes humides et mélodiques de Tamaryn.
Je me suis longtemps questionné, devais-je vous parler ou non du dernier EP de Placebo ? Je l’ai écouté et réécouté, encore et encore pour finir par penser que non cet EP n’aura pas sa place dans notre Boite à Musique. Mais, ensuite je me suis dit que cela était très dur pour le 4ème morceau présenté dans cet EP, car lui est vraiment très très bon. Alors à l’heure où la musique s’achète à la pièce, économisez vos ou vos $ et procurez vous uniquement ce « I know where you live ». Il y a tout le meilleur de Placebo dans ce titre, la voix, les mélodies, le sombre et l’intensité, la puissance et une super production sonore. Pas de long discours dithyrambique, quand c’est bon, c’est bon, mais malheureusement seulement sur ce titre. Mais un titre, pour moi, à classer dans le top 3 du groupe !
Attention, voilà la suite ! Air de famille , consanguinité ? En tout cas très proche. World’s End Girlfriend est le nom du projet mené par Katsuhiko Maeda compositeur et musicien multi-instrumentiste.
Lui est né à Nagasaki (ca ne s’invente pas !). Il a été abreuvé par toute sorte de musique, de la plus traditionnelle à la plus avant-gardiste en passant par la collection de musique classique de son père et ses compositions s’en ressentent. Il a tout digéré et nous donne à écouter des oeuvres qui dans leur style unique nous surprennent jusqu’au plus profond de notre être.
Il y a un point sur lequel tout le monde peut tomber d’accord c’est que ses productions sont des bijoux mélodiques. En 2009, il composa la musique du film Air Doll de Koreeda Hirokazu qui fut présenté au festival de Cannes et qui lui permis de se faire connaitre internationalement. Autre musique de film en ce début d’année avec et maintenant un EP que vous découvrez ici. A découvrir aussi un magnifique site (http://www.worlds-end-girlfriend.org/).
Ca y est, il a pété les plombs le Vanke. Qu’est ce que c’est que ça ? Il le sort d’où ? C’est pas du rock … J’en passe et des meilleurs, je crois que mes oreilles vont siffler. Et le pire c’est que vous allez en reprendre une dose dans mon prochain post.
Voilà, vous commencez à me connaitre, je suis très curieux et je suis capable de faire un grand écart musical. Et bien c’est gagné, je passe d’un post sur Ben Moody à un post sur Kashiwa Daisuke avec une aisance qui frise la correctionnelle. Mais qui est ce ? me direz vous. Et bien notre musicien du jour est né à Hiroshima (!) et avant d’être artiste solo depuis 2004 il avait officié dans diverses formations de rock progressif. Que fait il ? Une musique ambient electro progressive post rock très proche du groupe que je vous proposerai dans la prochaine chronique, Worlds End Girlfriend. Ce jeune homme n’est pas sans rappeler à mes oreilles un certain Ryuichi Sakamoto qui, il y a déjà longtemps, avait les honneurs de la programmation de feu « La Gueule du Loup » émission de radio aujourd’hui passée à la postérité. Premier album en 2006, puis un second en 2007 avec seulement deux morceaux d’une demi-heure chacun le troisieme album qui suivit en 2009 servit de pretexte à une tournée qui passa par l’Europe.
Aujourd’hui sort April #19 toujours dans la même veine mais encore plus introspectif. Découvrez la video, mettez la en pleine écran et concentrez vous sur le voyage interieur que va vous faire vivre la musique qui l’accompagne. Vous ne reviendrez pas de ce voyage intact.
Il y a de cela un an, Zistor attirait votre attention sur ce groupe. Aujourd’hui, c’est mon tour de vous parler de Balthazar. Leur provenance, vous la connaissez si vous êtes un fidèle lecteur, la Belgique et Courtrai (Kortrijk) plus précisément. A quelques encablures de la frontière française mais en plein territoire flamand. Atmospheres magiques et sombres, avec quelquefois des effluves de Kasabian mais toujours originaux, leurs titres nous apportent rêveries, méditations et réflexions musicales. Décidement la scène belge nous surprendra toujours (en bien). De passage en France courant novembre (du 20 au 28) avec comme point d’orgue un set à la Cigale le 27 nov. En résumé et pour faire rapide, procurez vous ce nouvel album (Rats) et achetez un billet. C’est chaudement recommandé par la boite à musique qui vous offre ci-dessous un premier extrait de ce bijou.
On pourrait appeler ça un super-groupe, vous savez un groupe formé de membres officiant aussi dans d’autres groupes et qui se retrouvent pour prendre plaisir à jouer (et gagner aussi un peu leurs vies). On a déjà connu ça auparavant. Mais pour ceux là, on aurait gravement dit : improbable
Et bien non, on retrouve donc notre Ben Moody (Evanescence, We Are The Fallen) avec Dave Buckner (Papa Roach) et le chanteur Lukas Rossi (RockStar Supernova) pour un projet au doux nom de The Halo Method. Un album qui sort cet automne et qui est bien teinté « Hard Rock Goth Métal Alternatif ». Avec ça, vous avez déjà une idée de la sonorité de ce dit album. A priori, Ben et Dave se sont rencontrés par accident par le biais d’amis d’amis, il firent un « jam » pour rigoler un peu et trouvèrent que ce serait du gâchis s’ils ne travaillaient pas ensemble. Après discussion sur quelle voix allait porter leur projet, le nom de Lukas Rossi émergea de lui même. Ben et Lukas se rencontrèrent à Nashville et le courant passa de suite, si bien que le jour de cette rencontre 3 titres virent le jour. Le leitmotiv du groupe est « do what we want to do, how we want to do it ». Le résultat est, ma foi, très satisfaisant, dans le style évoqué plus haut, nous sommes au USA, dans le Rock US et pas dans la Pop, ni l’Indie. Premier extrait de cet album tout brulant, the Beauty and the Beast, la question est : Qui est « The Beauty »
Petite chronique à tiroir avec, je vous préviens de suite, un deuxième volet demain.
Pour les personnes qui s’intéressent un tant soit peu à la musique rock nord-américaine, le sieur Ben n’est surement pas un inconnu. Pour les autres un petit retour en arrière d’une dizaine d’années nous fait retomber en pleine épopée Evanescence et à la découverte en Europe et en France de ce groupe qualifié de Gothique Néo-Métal. Quelques titres tubesques qui doivent plus au génie musical d’un certain Ben Moody, compositeur, arrangeur, producteur et guitariste du groupe qu’à la chanteuse, certe interressante mais peu charismatique Amy Lee. Donc un jour, pour des raisons qui lui sont propres, notre ami Ben quitte le groupe en pleine tournée et se fâche à jamais (???) avec la dénommée Lee.
Et là, c’est le drame … Evanescence perd tout à coup beaucoup de son âme et d’inventivité dans sa musique. Le groupe évolue vers un nouveau line up et mettra de nombreuses années à retrouver de sa crédibilité. Pendant ce temps là on retrouve notre Ben au milieu de la scène ricaine, soit pour écrire, soit pour arranger, soit pour produire ou même être le musicien de luxe de toute une série d’artistes de tout bord (Avril Lavigne, Kelly Carson, Anastacia, Lindsay Lohan, …). Il crée le groupe We Are The Fallen (clin d’oeil au titre du premier véritable album d’Evanescence) avec Carly Smithson qui sortira un bon album en mai 2010.
Cela ne l’empêche pas de travailler dans ses projets solo, et pour rappeler à tout le monde que le compositeur d’Evanescence c’était lui, il sort un « cover » de My Immortal qui, réarrangé, fait oublier l’original. Il est là juste en dessous
De même avec le « Everything Burns »
Des adaptations qui change l’image du personnage, qui par le look qu’il arbore laisserait penser que le gros son graisseux du métal est la seule chose qu’il connaitrait. Non, Ben Moody est un personnage multifacette qui a dédié sa vie à sa passion, la musique et qui surprend par son éclectisme.
A suivre, dans la prochaine chronique, le nouveau cheval de bataille de Ben, son nouveau groupe, The Halo Method.
Petit à petit, j’y suis arrivé, moi aussi et cela correspond au 1 an de notre Musical Box., double anniversaire en somme.
Zistor, plus prolifique que moi vous avait présenté pour sa 100ème son groupe incontournable dans son mausolée du rock, et bien maintenant c’est mon tour. Alors, avant de jeter un coup d’oeil sur les publications qui sont en dessous, essayez de deviner quel groupe je vais mettre à l’honneur. Il y a quelques années de cela mon n°1 aurait été U2 car leurs trois premiers albums (pépite de son rock) bercèrent ma jeunesse et façonnèrent ma vision de la rock music des années 80. Mais ainsi va la vie, leur succès planétaire a eu la peau de leur authenticité, et a plombé leurs chances de rester dans ma mémoire comme Le groupe, d’ailleurs je ne me déplace plus depuis longtemps à leurs grands shows qui, la plupart du temps, se vivent par écrans géants interposés, la vision du DVD sortant après chaque tournée suffit alors amplement à me satisfaire.
Non, aujourd’hui le seul groupe encore capable de me faire déplacer par delà les mers et les frontières pour aller vivre un de leurs concerts c’est … The Mission. Les aficionados du Vanke avaient trouvé depuis longtemps, pour les autres je les excuse.
le 15 septembre dernier j’était au 02 Arena de Birmingham pour participer à une grande fête pour moi, 26 ans plus tard je revivais ce qui fut un grand moment de ma vie de jeune adulte, un concert de The Cult et de The Mission et de plus en compagnie des même potes de l’époque.
Le 1er épisode de cette petite histoire eut lieu le 29 janvier 1986. La rupture entre Wayne Hussey et Andrew Eldritch à peine consommée, le premier part avec le bassiste Greg Adams en claquant la porte et fonde Sisterhood qui participe de suite à la tournée de The Cult alors en plein succès (que nous rencontrâmes avant le show pour une interview mémorable destinée à l’époque à notre émission de radio). Le concert de Nantes au Salon Mauduit est leur 6ème, le groupe, déjà très au point, joua tout le premier album et ce fut enchanteur. Pour la petite histoire, Sisterhood devenu entre temps The Mission fut programmé aux Transmusicales de Rennes le 10 décembre 86.
26 ans ont passé entre ces deux photos, je suis toujours « fan » et ils sont topujours là. Même si il y a eu des hauts et des bas. Même si pendant un petit laps de temps The Mission n’était plus que Wayne Hussey seul. Ils sont de nouveau là, ensemble (seul le batteur a changé) pour nous jouer lors de cette dernière année tous les meilleurs morceaux que le groupe ait pu produire.
Il n’y a pas de film qui sort sur eux ces temps-ci, mais tout simplement un double DVD + CD live de cette tournée des 25 ans. Intitulé sobrement « Silver », comme leur jubilé, vous pourrez (re)découvrir le groupe dans son jus, sur scène avec une complicité entre les membres que je pense non feinte et une authenticité qui fait défaut à beaucoup d’autres groupes.
Au passage si vous ouvrez bien les yeux au timecode 0:23 vous apercevrez votre serviteur dans la foule. C’est toujours jouissif de se dire, et de pouvoir dire, que l’on y était ! Pour l’instant l’histoire n’est pas terminé car Wayne Hussey a annoncé que suite à ces retrouvailles le groupe travaille en vue d’une sortie d’album l’an prochain (fin 2013)
Ci dessous deux morceaux de The Mission, un live de 2004 d’un titre rarement joué en public mais qui est des plus émouvant, et le morceau le plus connu du groupe « Butterly on a wheel » dans une version remixée suivi de la version originale.
Là, c’est sur, la playlist va prendre un peu de graisse (grace !).
Là, c’est sur, Vanke est bel et bien revenu, le gros son il aime. Donc obligatoirement, il devait nous présenter ce nouvel album des Three Days Grace. Officiellement, il sort le 2 octobre mais il traine déjà dans nos oreilles.
On replace un peu le décor. Métal, Canadien, alternatif, gros son … Formé en 1995/1997 (oui, ils nous avaient fait un faux départ sous le nom de Groundswell à l’époque) notre quatuor écume la scène indie métal et néo-métal nord américaine depuis lors. Comme tout bon groupe qui commence à marcher sur ces territoires lointains, ils passeront par la case Bande Originale de film/série ce qui augmentera un peu leur notoriété, mais l’Europe est encore un espace sauvage pour eux, bien qu’il existe un noyeau de fans. Dont moi, oui j’aime, et donc j’en parle dans ma chronique. C’est très loin de la pop-rock de Zistor et je subodore qu’il n’appréciera pas ce nouvel album à sa juste valeur, mais justement comme je le disais en intro, je mets un peu de grâce (graisse !) dans la playlist.
Enfin ! Le retour ! La renaissance ! La pépite ! Ils étaient attendus, après l’épisode J.O. et l’hymne officiel, nos compères ne pouvaient, ne devaient décevoir.
Et hop ils nous sortent du chapeau ce sixième album. Enfin du chapeau c’est vite dit car à l’automne 2011 la majorité des titres étaient déjà écrits et que cet opus a été enregistré début 2012 à Los Angeles. Il sort aujourd’hui, fin septembre dans toutes les régions du monde, avec chose rare une pré-sortie en streaming gratuit et illimité sur le net, afin que nous puissions nous faire l’oreille avant d’investir dans notre petit rond de plastique digital pour les matérialistes ou dans nos fichiers « Flac ».
Je crois que cet album va vous contenter que vous soyez fan de la première heure comme les autres. On y retrouve tout ce qui a fait le succès de Muse et même plus : la dose de Queen, la pincée de U2 (Bellamy l’avoue lui même lors des interviews), et maintenant la touche d’electro. Une petite nouveauté, la découverte de la voix solo de Christopher Wolstenholme, première chanson écrite et chantée par lui dans l’histoire du groupe me semble-t-il. Artistiquement auto-produit par le groupe, je ne peux que vous encourager à l’écouter et surtout ne partez pas avec l’a priori que Muse est maintenant devenu un produit commercial formaté, vous auriez tout faux. Ce genre de groupe saura encore, un bon moment, nous surprendre agréablement.
6ème titre de l’album, « Follow me » tout de suite dans notre Musical Box.
Hello à tous, le retour de Vanke sur les chroniques de notre bien aimée Musical Box. De grandes aventures cet été loin des claviers et loin de vous chers lecteurs/auditeurs mais comme les bonnes choses ont toujours une fin … Au passage un grand merci à B. Zistor qui a tenu la barraque avec grandeur et dignité cet été.
Je ne vais pas revenir dans la fureur et le bruit, ça se sera pour plus tard. Juste un petit coucou aujourd’hui avec un morceau qui bercera, je suis sur, vos premières nuits d’automne. Sea Wolf, pour ceux qui ne connaitraient pas, est un groupe qui nous vient de L.A. et emmené de main de maitre par Alex Brown Church. Première signature en 2007 après avoir enregistré diverses démos avec Phil Ek (Band of Horses, The Shins, Fleet Foxes). Le groupe signe aussi un titre de la Bande originale de Twilight 2 « The Violet Hour ». Bref aujourd’hui un sextet qui tourne avec Lisa Fendelander (claviers), Theodore Liscinski (basse), Joey Ficken (batterie), Nathan Anderson (guitare) and Joyce Lee (violoncelle) et qui vous sort des perles comme ce « old friend ». Une guitare éthérée qui vous berce, une mélodie chant plus que sympathique servie par une voix juste et bien posée, et un refrain qui vous envoute juste le temps de vous empêcher de vous assoupir. Ce titre est l’un des plus beaux de la rentrée pour ceux qui aiment le style indie folk/pop. A déguster sans modération
Eté quand tu nous tiens !
Il nous permet de traîner chez les disquaires, virtuels ou non, pour nos séances de rattrapage. Nous essayons tant bien que mal, tout au long de l’année d’écouter un maximum de sons afin de vous en proposer une sélection sympathique, et dans le lot il y a bien sur des oublis. On passe à travers, inconsciemment ou non, et puis le temps va si vite que le seul moment « calme » qui nous permet de revoir tout ça c’est l’été.
Donc voici Get People, leur musique nest pas révolutionnaire mais elle est simple et efficace. Electro dream pop planante qui vaut quand même le coup que l’on y revienne. De la pop électronique, avec un beat qui reste en tête c’est juste ce qui nous faut pour accompagner nos reveries de saisons.
Amusant, coloré et … superbe pop punk de nos revenantes nippones.
Un quart de siècle plus tard elles sont toujours là pour nous faire sautiller au son de leur guitares et jolies voix. Shonnen Knife comme un cocktail rafraichissant pour notre été !
Dans la lignée des groupes qui montent en flêche ces derniers temps, je vous présente aujourd’hui MONET avec ce mini-album « The Chase ». Ils nous viennent de Bury ST Edmunds UK et cela me fait un petit pincement au coeur car c’est la ville de mon premier voyage en Angleterre, échange scolaire oblige, il y a de cela bien longtemps. Mais ça vous n’en avez rien a faire et je vous le concède.
Bref, ce mini album n’est pas ce qui propulsera le groupe au firmament, mais c’est à n’en pas douter les bases d’un avenir qui devrait être rose pour nos jeunes gens. C’est plutot impressionnant pour une première sortie et le collectif (musical) est bien en place comme dirait un entraîneur du ballon rond. Il manque un petit peu d’épaisseur sur ces quelques titres qui sont malgrés tout plus qu’honorables.
Avec un peu plus de caractère dans les prochaines productions, histoire de se démarquer un peu plus de la concurrence, le potentiel qui nous est présenté ici devrait éclater dans les prochaines sorties.
Un groupe à suivre donc, même en ces périodes estivales.