Extrait d’une compilation en hommage aux 20 ans d’Achtung Baby de U2, qui ressort ces jours ci en super réédition collectors de 7 CD remplis de remixes et d’inédits, ce titre des Killers sort du lot. En général je suis dubitatif avec les album de covers car il y a souvent à boire et à manger. C’est encore le cas cette fois ci, et pour ma part il n’y aura que ce titre avec peut être celui de Depeche Mode (So cruel) qui auront le droit de siéger au sein de mon ipod. Mais écoutez et je crois que vous trouverez vous même votre graal.
Vanke
Zistor a raison, un peu indigeste ce « Velociraptor » des Kasabian et je partage son analyse du dernier LP. Mais, car il y a souvent un mais avec moi, le single « Day’s are forgotten » mérite sa place ici. Une rythmique pompée (Gainsbourg ?) mais si efficace, et une mélodie entêtante mais si agréable à chantonner sous la douche ou au volant de la voiture en allant au taf et qui nous donne cet entrain qui nous manque tant quelquefois. Je ne parle même pas de ces chants sympathiquement ethniques qui nous font nous sentir aussi fort vocalement que les choristes engagés pour poser leurs voix sur ce titre.
Oui tout ceci est un peu ironique mais voilà la première fois que j’ai entendu ce titre ça a fait tilt dans ma tête et je l’ai adoré de suite même si ….
Et pour vous prouver que c’est un très bon titre , le voici dénudé de toute machiavélique production en session acoustique chez nos amis de Ouï FM. Et là on dit bravo !
Il s’est un petit peu fait allumer par les critiques le Gonzales avec cet album, non ? Je cite : « electro mignonne un peu conne », « M83 en quête de l’adolescence éternelle », « mièvrerie », … Alors moi, vu que Zistor me laisse chroniquer seul cet album (lâcheur), je ne mangerai pas de ce pain là. Oui ok, un double album c’est un peu trop. Oui, c’est de la musique pour vacanciers fêtards. Oui, c’est top pour se laisser planer avec la nostalgie des bons moments passés. Et alors ? On ne doit pas toujours intellectualiser les choses, moi j’écoute de la musique et ça me plait (ou non). Quelquefois je cherche et trouve des références, quelquefois j’analyse, mais soyons francs, la plupart du temps c’est le plaisir qui nous guide. Alors si vous prenez du plaisir à écouter cet album allez-y, même si les titres sont très inégaux, dans l’ensemble j’aime (mais suis-je une référence ?).
La Grèce ne nous apporte pas que des ennuis !
A priori c’est bien de Grèce que nous viennent les « Keep Shelly in Athens » et c’est loin d’être ennuyeux. Nouvel EP pour ce mystérieux duo, une super voix (Sarah P.), des vagues de synthé, une rythmique calée comme il faut, des arrangements de maitre, il n’en faut pas plus pour nous servir une electro-pop de charme qui risque bien d’enchanter vos oreilles, en tout cas cela a enchanté les miennes. A suivre donc ce petit groupe, et on aimerait bien les voir sur scène aussi après leurs dates nord-américaines de novembre.
Considère-t-on qu’un album sorti le 16 septembre est encore une nouveauté ? Sachant que notre projet de blog/radio a été mis en place à la fin de ce même mois de septembre on va dire oui. Tout ça pour vous amener à jeter votre oreille avertie sur le dernier album de VNV Nation.
Formé au début des années 90, premier album en 1995 sur un label allemand, pas étonnant me direz vous, et depuis ils enchainent les productions avec toujours un son exemplaire. Comment résumer ce son ? Je vous proposerai « hybride de Front 242 et des Pet Shop Boys« , avec ça vous êtes servis. Une musique d’une grande puissance, des mélodies ciselées aux couteaux, rythmées , dansantes et quelquefois oniriques, bref tout ce que l’on aime dans cette « Futurepop » surnom dont ils affublent eux mêmes leur musique. Au fait savez vous d’où est le leader chanteur de ce groupe ? Il est irlandais, et tout ceux qui ont osé dire allemand ou belge ont perdu…
Deux titres de cet album à découvrir ci-dessous, c’est pas du bonheur ? Et un petit bonus pour vous rendre compte de ce que cela donne sur scène.
Attention ceux qui exècrent l’E.B.M. abstenez vous.
Un album de David Lynch quelle idée ! Finalement pourquoi pas … Comme une B.O. d’un film qui n’aurait jamais existé, c’est pas mal mais que dirait on si Emir Kusturica avait un groupe et chantait !
Ah bon c’est déjà fait, et bien moi ça me fait le même effet, comme certain je pourrais crier au génie, ou comme d’autre me dire que le ridicule ne tue décidément plus de nos jours. Donc finalement je ne vais pas vous être d’une grande utilité dans votre choix de vous procurer (ou non) cet album. Mais par contre pour ce qui est de ce titre « Pinky’s dream », alors oui , oui, et cent fois oui. Aucune analogie avec le groupe (Yeah Yeah Yeahs) de la chanteuse qui pose sa voix sur ce morceau mais un grand merci à Karen O qui sublime ce morceau avec un relent de Lene Lovitch de la grande époque. Grand rendu de l’univers de Lynch à travers ce titre et son interprétation.
Hello les kids, de retour avec dans mes bagages le nouvel album de Florence & The Machine. En fait le deuxième opus de la belle Florence. Le premier (Lungs) sorti en 2009 avait été encensé par la rock critique anglaise. Qu’en sera-t-il de celui la ?
Pour moi cet album est la digne suite du précédent, aussi bon et agréable à écouter avec un petit plus à la production, mieux léchée, on pourrait dire. Notre rousse de service à toujours sa (très) belle voix qui par moment me rappelle celle de J. Regan (All About Eve) et elle s’en sert la bougresse, cela s’entend et c’est l’un des atouts de cet album, entre Kate Bush et Siouxie Sioux, tendance rock symphonique mais teinté de modernité, envoutement garanti. Par contre les ambiances sont toujours les mêmes et les thèmes abordés aussi (désespoir, mort, mélancolie) mais c’est aussi la marque de fabrique du groupe. Je vous propose ici les deux premiers singles extrait de ce (trop ?) bel album.
Capté il y a environ un an en Norvège et sorti cette année (fin mai si ma mémoire et bonne) ce DVD live de T.O.T. nous permettra de réécouter pas mal de morceaux d’anthologie du groupe. J’ai choisi rien que pour vous un morceau sorti il y a plus de 10 ans sur l’album « Musique » et qui sur scène fait toujours sont petit effet. On est loin là de la pop gentille que je viens de vous proposer dans l’article précédent. C’est tout le charme du Vanke, passer de l’un à l’autre sans honte et avec beaucoup de plaisir.
Non content de remixer le premier single du nouvel album de M83 aka Anthony Gonzalez, voici nos « Hommes sans Pays » propulsés sur scène, en première partie de ce même M83, le 1er décembre prochain lors du grand concert déjà sold out à l’Heaven de Londres.
Il faut dire que la filiation est évidente et nos gallois de service vont je pense en retirer toutes les satisfactions du monde. Leur Ep « King complex » et sorti et je vous conseille de jeter une oreille sensible à ses vibrations distillées avec maestria si vous ne voulez pas vous trouver à la ramasse lorsque tout le monde parlera d’eux dans quelques temps.
Plus pop tu meurs !
Premier single de ce groupe britannique, le second sort ces jours ci (Mallory). Un titre que Zistor aurait pu chroniquer avant moi tant il est dans la veine de ses morceaux préférés. Je crois avoir bien résumé le propos en intro, la quintessence du genre, avec ces voix féminines posées sur ces guitares gentillettes, un écho très 60’s et nous voilà en plein dans le swinging London de la grande époque. J’y retrouve des sonorités des Heart Throbs groupe de la fin des années 80 (qui comprenait entre autre les deux soeurs de Pete DeFreitas, batteur de Echo & the Bunnymen) que j’adorais et qui a splitté en 93 ; lui aussi un groupe « Rough Trade ». A suivre …
Essai transformé pour ce deuxième album des « Girls ». Pour moi voilà un groupe qui a réussi à digérer les productions musicales rock de ces 40 dernières années, du Floyd à Suède en passant par Archive et je pourrais en citer beaucoup d’autres. Et curieusement cela donne quelque chose d’original et non pas un condensé de clichés musicaux. Des titres joués au millimètre avec la voix torturée d’un chanteur évoluant entre angoisse, amour, et liberté ; des sons si 70’s (orgue Hammond) et terriblement modernes à la fois, font de cet album un des must du moment.
Le retour du chanteur de Bauhaus, groupe qui fit les beaux jours de mes premières émissions à la radio. Un retour entre un Bauhaus avec une grosse production bien léchée et un D. Bowie de la grande époque. Personne ne peut ici nier certaines ressemblances vocales entre Peter et David et la noirceur grandiloquente de Bauhaus. Certes tout le monde a vieilli, mais cet album (Ninth 2011) vaut mieux qu’un album de retour fait à la va vite, il est plutôt agréable. Et puis, finalement c’est plutôt sympathique de nous dédier ce titre pour The Musical Box, ici vous ne trouverez que « La crème de la crème » ! 🙂
Pas grand chose à vous dire sur ce groupe si ce n’est qu’ils sont originaires de Londres (pas exceptionnel) et plus précisément de Camden Town (ça c’est sympa pour qui connait un peu les lieux) et que c’est un quatuor. Petite session pour la BBC, et quelques grandes scènes à leur actif (Reading festival entre autre). Un titre plutôt cool, très bien construit à vous mettre entre les oreilles de suite, un EP à découvrir (We were children) et un « début album » à venir rapidement. A part ça , c’est un vrai groupe de rock comme je les aime avec tout ce qui va avec.
Qui n’a jamais voulu transformer d’un coup de baguette magique le chanteur crooner de The National Matt Berninger en jolie nénette à la voix d’ange ne serait ce que pour un morceau ? Et bien c’est chose faite, Oh Land alias Nanna (prénom prémonitoire) Oland Fabricius nous fait le coup de prendre la place. C’est gracieux et sensuel, c’est vaporeux et presque ésotérique, c’est dans la lignée de JJ que j’avais adoré il y a quelques temps avant d’apercevoir leurs prestations scéniques. C’est le genre de zic que vous aimerez, au calme dans votre cocon en rêvant peut être à la plastique de l’interprète. Bref c’est digne d’être ici !
13ème galette si on peut encore appeler ça une galette pour ce groupe basé à Berlin. Mené a la voix par Adrian Hates ce groupe de « Darkwave electro » trop rare chez nous (trois concert en France en 10 ans et seulement à Paris) nous livre ici un superbe album qui non seulement va plaire aux aficionados du genre mais pourra aussi apporter quelques sensations sympathiques du coté des oreilles de l’auditeur lambda. Il est à noter que pour la sortie de ce morceau Accession Records avait lancé sur You Tube une « video compétition ». Surfer un peu sur le site et comparer vous même les diverses productions des amateurs qui ont concouru. Je vous livre ici un remix d’Individable mais n’hésitez pas à aller jeter une oreille sur l’album complet, Ego:X, sorti cet été.
Et pour l’anecdote quelques images récentes de D.O.D. en concert.
Je sais , je sais ce n’est pas une nouveauté et que vient faire ici un ancien de la télé réalité ? Pour tout vous dire j’ai longtemps hésité à vous proposer ce morceau et je l’ai fait pour arrêter d’entendre « Il est bien ce générique, mais qu’est ce que c’est ? » à chaque fois que je regarde un épisode de Lie To Mie. Et même si ce garçon est passé par l’émission « Rock Star (II) : Supernova », il n’en reste pas moins un bon songwritter. Ce titre est le meilleur titre que je n’ai jamais entendu comme générique collant un max à l’ambiance de la série et cela même en tenant compte du « Who are you » de CSI !
De retour après 5 ans d’absence, et de retour à vitesse grand V ! Déjà le 2ème titre tiré de ce nouvel album éponyme, après « what you want » voici ce « My heart is broken » », pas le temps de souffler. Pas de temps à perdre à l’ère de clic, il faut faire le buzz dans les nouveautés. Et finalement, pas si mal ce nouvel opus. J’avais décroché après le départ de Ben Moody et il faut bien le dire ce qui avait suivi n’était pas dans ce qui se faisait de mieux. « The Fallen » restait l’Album à avoir même si nos oreilles étaient un peu usées d’avoir ré-ré-ré-ré-ré entendu pratiquement tout ses titres en radio. Agréablement surpris donc à l’écoute de ce « Evanescence », comme une résurrection, comme le nouveau départ. Cela reste cependant un album de Goth Rock FM si je peux m’exprimer ainsi mais très sympathique à écouter.
Anecdotique me direz vous, exotique dirons certains, sympathique, plaisant, bien produit, on pourrait dire plein de petites choses agréables sur Manchester. De la mignonne pop anglaise chanté en polonais, et oui car Manchester en dépit de son nom est polonais. D’ailleurs cela s’entend et quelquefois ça fait désordre mais finalement c’est plus doux aux oreilles que l’on aurait pu le penser. Alors ne soyons pas plus royaliste que le roi et accordons leur une petite place ici ne serait ce que pour le plaisir des yeux (2’10) 🙂 Bonne découverte !
Pour ceux qui auraient été autistes à la fin des années 80, voici LE morceau de ce groupe infernal qu’est FRONT 242. Il est impensable que vous n’ayez jamais entendu ce son et si par malheur c’était le cas, cela sera réparé dans quelques secondes le temps pour vous de cliquer sur la vidéo ci-dessous.
On pourra faire tous les procès du monde à ce groupe, sur son imagerie, sur ses opinions, sur ses recherches musicales, il est un fait qu’il restera malgré tout un groupe aux prestations scéniques totales qui a influencer bon nombres d’artistes actuels de Prodigy aux Smashing Pumpkins en passant par U2, avec ce point d’honneur à être à toujours au top de la technologie sonore.
En concert prochainement lors du Sinner’s Day le 30 oct. à Hasselt (Belgique)
Quand Hook revisite ses propres interprétations de Joy Division. Après les moultes circonvolutions de New Order, les aventures au sein de Revenge et Monaco, voici notre Peter aux commandes de The Light depuis plus d’un an. Et ici une reprise, ou plutôt un exercice de style sur Atmosphere avec à la voix Rowena (Happy Mondays). On aime, ou on aime pas ce décalage composition sombre de Joy Div. et voix soul limite lyrique. Moi personnellement j’adore !

Un petit déplacement hors de nos frontières le 22 octobre prochain, mais c’est pour la bonne cause. Le concert du 25 ème anniverssaire avec la réformation du groupe à l’identique des heures de gloire ou ils tenaient le festival de Reading à eux seuls (ou presque).
Original ou copie ? Une grande ressemblance avec les Sisters of Mercy mais ce « Blood thief » date bien de 2011 avec tout ce que cela apporte question son et production. De plus on sent qu’ils ont bien assimilé le sens mélodique de leurs ainés (le pont musical est de toute beauté). Alors moi je me réjouis d’entendre des groupes comme ça même si ce style est quelquefois décrié et qualifié de dépassé (!)
Un titre estampillé 2011 de ce groupe tant apprécié de feu Maxiton (collectif radio des années 80/90 NDLR) et qui, malgré toutes les embuches que peut rencontrer un groupe produisant ce genre de musique dans l’univers impitoyable du « show biz », est toujours là. Il est vrai qu’il ne reste plus qu’un seul membre du line up originel mais l’esprit n’a quand à lui pas changé. Savourez !!!
Machine, experimental, mélancolie. 10 ans déjà qu’Apparat traine ses sons et ce n’est que pour mieux nous enchanter.
Qui n’a pas aimé s’éclater sur le rock post punk potache de Blink 182 ? Aller soyez francs … En tout cas ce nouvel album (après 7 ans de presque silence) est plutôt sympa, toujours aussi mélodique et surtout très très bien produit. Il sera normalement dans les bacs (tiens, on encore ça de nos jours) en ce début de mois d’octobre et des à présent vous pouvez déguster une petite dose de ce nouvel opus en live !
